Déchets plastiques échoués sur une plage, pollution marine et impact environnemental

Notre Histoire

J’étais moi-même à la dérive à cette époque-là de ma vie.

J’avais 24 ans, je venais de terminer mes études universitaires et je travaillais comme serveuse dans un petit restaurant à Bondi Beach, à Sydney.

Et comme beaucoup de jeunes à ce moment-là, je me demandais simplement : What’s next?

Je suis restée un an en Australie, et ce pays m’a profondément marquée.

Il y a déjà 9 ans, j’y ai découvert une conscience environnementale qui était vraiment ancrée dans le quotidien : les produits locaux, biologiques, véganes… une façon de consommer avec davantage de respect pour la planète.

Je me suis complètement imprégnée de cette culture. J’ai adoré ce pays. Et sans le savoir encore, quelque chose venait de germer en moi. 🌿

Puis un jour, je me suis retrouvée 20 mètres sous l’eau, en plongée sous-marine.

Et là, j’ai eu un déclic.

La plus grande barrière de corail au monde était gravement touchée par le réchauffement climatique. Voir cet écosystème de mes propres yeux m’a fait réaliser que les changements climatiques n’étaient pas une réalité lointaine.

Ils étaient juste devant moi. Sous mes pieds.

Je suis donc revenue au Québec avec cette prise de conscience en tête.

J’ai commencé à brainstormer avec une amie : si je lançais un projet, qu’est-ce que j’aurais envie de créer?

Une chose était certaine : je voulais que ce soit local et profondément axé sur l’écoresponsabilité.

Et puis, il y avait la mode.

J’ai toujours eu un intérêt pour les vêtements. Je me surprenais souvent dans les magasins à regarder une pièce et à me dire : « Moi, j’aurais fait ça différemment. »

Et finalement, en y réfléchissant, j’ai réalisé que le textile faisait aussi partie de mon histoire.

Je viens d’une famille qui a opéré dans le domaine du textile.

Alors tout a commencé à faire du sens.

L’Australie m’avait fait découvrir une autre façon de consommer.
Mon déclic sous l’eau m’avait donné une envie d’agir.
Mon intérêt pour la mode me donnait un terrain de jeu.
Et mon histoire familiale me ramenait naturellement vers le textile.

J'ai fait 1+1... et c'est là que Dérive est née.

Dérive ecobrand, c’est donc une marque locale, écoresponsable et engagée, qui veut créer un impact positif, un vêtement à la fois.

Parce qu’au fond, Dérive est née d’une période où moi-même, j’étais à la dérive.

Et aujourd’hui, j’ai transformé cette dérive en direction.

Pourquoi j’ai choisi le nom d’entreprise Dérive ecobrand?

Dérive, c’est d’abord la dérive des déchets qui viennent s’échouer sur les berges. J’ai été témoin lors de mes voyages à travers le monde, notamment au Honduras, des plages non-touristiques qui ne sont pas nettoyées. Les déchets du «mainland» dérivent jusqu’aux îles avoisinantes et on y trouve de tout, des brosses à dents, des souliers, du plastique, etc. C’est assez troublant à constater!

C’est non seulement un spectacle bouleversant, mais impossible à ignorer. 🌍 Ce constat m’a profondément marquée et a inspiré le nom de la marque, pour rappeler que chaque action compte dans la lutte contre la pollution.

Plongeur en combinaison noire effectuant un geste OK sous l’eau près d’un récif, illustrant une activité de plongée sous-marine.

Vivez avec intention, habillez-vous avec conscience.

Chez Dérive ecobrand, nous croyons que les vêtements peuvent être bien plus qu’un simple objet. Ils peuvent raconter une histoire : la vôtre. Ils peuvent refléter vos choix, vos rêves, vos valeurs.

Nos créations, faites avec soin au Québec, sont là pour ces journées où vous voulez vous sentir bien. Pas seulement bien habillée, mais bien dans votre peau et bien avec la planète.

Parce qu’être à la mode, c’est bien. Mais être alignée avec ses valeurs, c’est encore mieux.